Ophélie Saussus: 21 ans et déjà qualifiée pour l’Ironman à Hawaï!

Triathlon

Ophélie Saussus: 21 ans et déjà qualifiée pour l’Ironman à Hawaï!

Shock Absorber est fière de vous annoncer que nous avons une nouvelle ambassadrice; Ophélie Saussus! Nous lui avons posé quelques questions afin qu’on puisse découvrir qui est Ophélie.

Qui es-tu et dans quelle discipline sportive performes-tu?

Je m’appelle Ophélie Saussus, j’ai 21 ans et je fais des études d’ingénieur civil à la KU Leuven. Je pratique le triathlon, plus précisément le triathlon longue distance ou l’Ironman. Je commence avec 3,8 km de natation en eau libre, suivi par 180 km de vélo sans drafting et pour terminer un marathon de 42,2km de course à pied. J’ai commencé le triathlon à 17 ans et je finis mon premier Ironman à 18 ans en Afrique du Sud. Je deviens alors la plus jeune Belge à terminer un Ironman. Un an et demi plus tard je me qualifie pour le Championnat du monde d’Ironman à Hawaï. Le graal du triathlon, la mythique course où le triathlon est né. La cerise sur le gâteau ? J’y ai participé avec mon père.

Qui ou quoi t’as inspiré à commencer le triathlon ?

Mon père m’a inspiré à commencer le triathlon. A 50 ans il s’est  lancé le défi de terminer un Ironman. Il a dû apprendre à nager et n’avait pas couru depuis 20 ans. 8 mois plus tard il termine non seulement son défi, mais il le fait dans un temps canon. J’ai eu la chance de courir les derniers 100m du finish main dans la main avec lui. A ce moment je me suis dit, un jour je vais terminer moi aussi un Ironman.

Quel est le plus beau souvenir de ton parcours jusqu’à présent ?

Il y a tellement de beaux souvenirs de tous les triathlons que j’ai pu faire tout autour du monde. Mon plus beau souvenir c’est mon premier Ironman. J’étais sensée nager 3,8km et faire 90km en vélo et puis je devais m’arrêter. Tout simplement car je n’avais encore jamais fais un demi Ironman et je n’étais pas du tout entraînée pour faire des distances pareilles. Après 90km de vélo je décide de continuer, alors que ma plus longue distance à vélo était de 100km avec de nombreuses poses. Après 180km de vélo je décide de continuer et de terminer le marathon sachant que ma plus longue distance en course à pied était de 12km et je n’avais pas couru depuis 2 mois. Tant d’émotions à cette ligne d’arrivée, j’étais tellement fière de moi-même, c’était l’une des premières fois dans ma vie. Dès lors je suis tombée amoureuse du triathlon. Ma plus belle expérience c’est le Championnat du monde Ironman ensemble avec mon père. On avait décidé de faire la course ensemble pour profiter encore plus de cette expérience hors du commun. Il démarre 15min avant moi et on sort ensemble de l’eau, à vélo on fait 180km ensemble (à 12m l’un de l’autre comme les règles l’indique). On commence le marathon ensemble mais après 7km papa a des problèmes d’estomac, il me dit de continuer, je ne veux pas mais je n’ai pas le choix. Malheureusement,on ne passe pas la ligne d’arrivée ensemble comme prévu mais cette journée reste inoubliable!

Quelle est selon toi ta plus grande force en tant que triathlète ?

Je ne suis pas quelqu’un qui a un talent né,  donc l’entraînement et la persévérance sont les seules choses qui me permettent de courir à ce niveau. Pour moi, plus le triathlon est long et plus celui-ci est difficile, plus j’aurai un avantage sur les autres. Je ne suis certainement pas la plus rapide mais au mental je peux faire tout ce qui est possible et imaginable. J’adore les défis!

Pourquoi choisis-tu Shock Absorber comme partenaire sportif ?

J’utilise Shock Absorber depuis plus de 4 ans, c’est la seule marque de soutien-gorge qui me donne tout le support et le confort nécessaire pour que je puisse profiter un maximum de mes compétitions et entraînements. Mes courses durent entre 11h et 13h, c’est donc très important que je me sente bien dans mes habits de compétitions pour pouvoir me concentrer à 100% sur ma performance.

Enfin, quels conseils donnerais-tu à notre communauté Shock Absorber en terme de sport ? Comment se motiver pour atteindre ses objectifs sportifs/surmonter les challenges ?

Trouvez votre passion, même si vous devez essayer 10 sports différents, cela en vaut largement la peine! Soyez inspiré par d’autres athlètes qui sont des personnes comme vous et moi. Trouvez quelque chose qui vous motive, que ce soit une course, une bonne cause, un challenge, un objectif où même une personne. Pour moi c’est le championnat du monde d’Ironman, chaque fois que je regarde des vidéos de cette course j’ai des larmes aux yeux. Un mauvais jour, entraînement ou compétition n’est pas nécessairement une mauvaise chose. On peut grandir ou même apprendre d’une mauvaise expérience et en ressortir plus fort. Et une des choses les plus importantes: avoir du plaisir!